Wild Life’s Eye

Wild Life’s Eye

2 Comments

  • By nicolas

    J’ai entendu un reportage sur France culture a ce sujet.
    J’espère que vous allez mener a bien votre aventure de noble cause.
    Bravo !!

    • By dad

      Bonjour, merci pour vos encouragements et votre soutiens.
      Nous ne manquerons pas de vous tenir informé de l’évolution du projet.

      Cordialement

      A.DUCROS
      D.A.D
      Directeur technique
      Directeur de franchise
      06.41.72.82.27

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Depuis toujours proches du combat pour la sauvegarde des espèces en danger, nous avons tout naturellement décidé de porter nos efforts au chevet d’une espèce en très grand danger : le Rhinocéros

Le projet Wild Life’s Eye, qui repose sur l’utilisation de drones dans le parc Kruger afin de contrer les nouvelles méthodes de braconnage, a été lancé en Mars 2014 suite à des contacts répétés avec l’ambassade d’Afrique du Sud ainsi que la direction du Park Kruger..

 

L’adaptation à l’évolution constante des techniques de braconnage permettrait d’enrichir la collection d’outils à disposition de l’homme pour protéger son environnement. Les moyens d’action ainsi développés seraient alors également applicables à la protection de la faune et de la flore en danger en France, et ailleurs.

 

Ils dépendent avant tout des différentes techniques de braconnage :

  1. Braconnage par hélicoptère : Au vu du prix de revente de la corne de rhinocéros (50.000 €/kg), les braconniers n’hésitent plus à engager de gros moyens pour traquer les animaux.
    L’utilisation d’hélicoptères permet une mobilité et une rapidité de fuite très importantes pour les braconniers. Le drone s’avère alors être un atout fondamental pour repérer, identifier, voire traquer un hélicoptère.
  2. Braconnage pédestre (diurne ou nocturne) : De nombreux groupes piétons tentent de pénétrer dans le parc à partir de villages proches. Parmi eux se trouvent inévitablement des braconniers armés.
    Dans ce contexte, l’utilisation de caméras thermiques et d’un logiciel de reconnaissance de silhouettes, permettrait d’identifier les braconniers et de les localiser par GPS afin de prévenir les Rangers.
  3. Empoisonnement : Des méthodes barbares qui consistent à empoisonner des points d’eau ou des portions de savane au cyanure, ont provoqué la mort de centaines d’éléphants, sans compter tous les autres animaux qui y ont fait escale. En mourant sur place ou plus loin après une intoxication, ils ont empoisonné d’autres animaux (prédateurs, charognards…).
    L’adaptation de capteurs sur un drone permettrait, grâce à un programme de reconnaissance de la signature olfactive ou chimique du cyanure, de localiser des zones contaminées, et donc d’éloigner les animaux avant contamination.

Les périodes les plus propices à l’expérimentation de ces techniques sont restreintes par le climat aux mois d’octobre et de février qui sont généralement les périodes où le braconnage est le plus important. L’objectif est donc d’être présent sur le terrain pour un minimum de trois semaines et un maximum d’un mois.

Du point de vue de l’équipement, l’intervention s’effectuera avec deux drones (exacoptère) de façon à pouvoir effectuer des rotations sans mettre le matériel en péril.

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